L'Acte Chanson

Cie de création et de diffusion de spectacles vivants – Montpellier

Bienvenue

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Et voici donc, tout beau, notre nouveau bébé sur lequel nous travaillons depuis plusieurs semaines, ce site-blog comme on les aime, « avec du contenu » comme se plaît à le répéter Guilhem Poisson chargé avec Salicorne d’en faire évoluer l’image…

Et c’est une fierté nouvelle qui s’inscrit pleinement dans notre ambition de retrouver le chemin de la chanson d’auteur et de la culture de proximité, sans oublier ce qui nous rassemble depuis plusieurs années autour des grands noms de la chanson.

Dans les heures sombres qui marquent aujourd’hui notre histoire, il est d’ailleurs plus que temps, à l’inverse des grands discours guerriers, de s’engager dans la voie de la culture, de l’Art et de l’éducation populaire…

Dans les rubriques permanentes qui caractérisent ces pages, vous retrouverez les diverses catégories qui nous accompagnent depuis toujours et quelques nouveautés :

le blog avec ses diverses approches

l’agenda qui se veut désormais plus généraliste

le nouveau catalogue professionnel pour la période 2015 / 2016

les pages spécifiques sur le vol du festival Brassens de Saint-Gély-du-Fesc, mais aussi sur le nouveau Vin des poètes…

la revue de presse chansons à l’échelle de la région

Ainsi, ensemble, car nous souhaitons que vous nous fassiez part plus encore de vos commentaires, de vos avis, de vos propositions, nous pourrons bousculer les certitudes marchandes et institutionnelles qui empêchent la chanson, la musique, la poésie, le conte et toutes les expressions de la proximité de jouer leur rôle émancipateur.

C’est aussi à ce niveau que se posent les questions de la liberté d’expression et du vivre ensemble.

Oui ! Quelques dates des artistes qui travaillent sous l’égide de l’Acte Chanson et… que notre agenda oublie trop souvent d’annoncer ! 

Le 29 juillet, puis successivement les 5, 12, 20 et 26 août, Gisèle Negrel donnera alternativement « Nomades’land » et « Pour le sourire d’Anne Frank » à la CCAS EDF GDF de Cap d’Agde.

Le 31 juillet, c’est Marine Desola qui, pour les curistes et vacanciers de Balaruc-les-Bains, présentera son choix de chansons à l’espace du « bain de pied », devant l’Office du Tourisme.

Le 3 août, toujours à Balaruc-les Bains, place au deuxième épisode de « Passions thermales », une autre histoire d’eau imaginée par le conteur Fabien Bages et le violoncelle de Chistelle Delaye.

Le 6 la belle voix d’Olympe Assohoto, découverte par The Voice, résonnera aux Jeudis de Nîmes.

Le même jour, Patrick Hannais et Jacques Palliès rendront hommage au poète Louis Aragon au Viala-du-Tarn.

Les 22 et 23 enfin, Hervé Tirefort donnera deux prestations à l’occasion du festival « Un piano sous les arbres » à Lunel-Viel.

De beaux rendez-vous n’est-ce pas !

photo PatLodeve 1Les Marquises, New York, Lisbonne… Lodève, Casablanca… Quel voyage que celui de Patrick Hannais et de ses chansons, samedi dernier à Lodève dans la belle cour Casablanca, haut-lieu d’expression poétique…

Plus de deux heures de présence, avec pour débuter, aux côtés de Roseline Villaumé, un hommage de « poésie sculptée » autour de l’artiste lodévois Paul Dardé, puis après un très sympathique apéro, aux côtés de Jacques Palliès, les principales chansons du CD « Etranger à personne » produit par l’Acte Chanson…

Une initiative à répéter.

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jplequesDimanche dernier j’ai participé, du mieux que j’ai pu, à la grande messe en l’honneur de la police nationale organisée par le Cardinal Michel Drucker. Hé oui ! En ces temps troubles et angoissants la police française devient une valeur forte de la république et à défaut d’avoir en nous quelque chose de Tennessee, voilà qu’on a tous en nous quelque chose de la police…

Or ce fut la totale : papy Drucker en sauveteur de haute montagne, Dany Boon en train de nettoyer les chiottes du Raid, Richard Berry en ambassadeur traqué crachant ses rochers d’or Ferrero mais sauvé et hélitreuillé par le GIGN, Daniel Auteuil qui se verrait bien encore à 65 ans dans le rôle d’un flic sur le retour se sentait déjà dans un remake de Navarro ou des Cinq dernières minutes (sic !)… Tous les flics cagoulés comme dans un clip de Michael Young, ou bien visages découverts étaient là sur le plateau… Bref le jour rêvé pour une attaque terroriste ! Il y avait même Shym qui devant cette mâle assistance n’avait pas osé enfiler sa tenue « presqu’à poil » comme dans tant d’autres émissions de télé-variétés… Quand Drucker a précisé que tous les artistes présents étaient fort appréciés per les forces de l’ordre ce fut du délire : il y avait là Calogero, M Pokora, Angun, Thomas Dutronc… Quelle originalité ! Nous découvrions avec stupeur que les flics ont les mêmes goûts formatés que la plupart des téléspectateurs !

Si je me retrouve en garde à vue il suffira aux policiers, plutôt que de m’attacher à poil à un radiateur en me bourrant le pif avec un Bottin,  de me passer en boucle les chanteurs susnommés, pour me faire avouer que c’est moi qui ai cassé le vase de Soissons.

Pour ma part le clou (dans le pied !) de cette amère démonstration fut le dandy dandinant Thomas Dutronc fils de professionnel. Dans un magazine de guitare celui-ci expliquait récemment qu’il avait découvert un merveilleux texte de Louis Aragon intitulé « Est-ce ainsi que les hommes vivent ? » et que, subjugué par la beauté de l’œuvre, il en avait fait une chanson… Et donc de nous l’infliger aussitôt lors de l’émission de Drucker. Alors là c’est pas Dutronc, c’est Dugland ! Ce grand benêt a quand même 42 balais et malgré son aspect juvénile il est loin d’être un perdreau de l’année. Je veux bien que, comme beaucoup d’artistes, il soit persuadé d’avoir tout inventé et qu’il n’y a donc aucun intérêt à écouter ce qui s’est fait avant. Je veux bien que Dutronc junior considère Léo Ferré comme un artiste mineur, ringard et particulièrement chiant. Ne parlons pas de Catherine Sauvage ou de Marc Ogeret… Mais j’ai peine à croire que ce mal entendant ne soit pas tombé un jour ou l’autre sur l’interprétation de Bernard Lavilliers… Cela s’apparente  à de l’ignorance crasse et au plus grand désintérêt pour tout ce qui concerne la chanson. La tête, les bras et les jambes m’en tombent. Appelez-moi Dutronc !

Et s’il n’y avait que cela. Le plus insupportable finalement est que sa chanson est une grosse daube sans aucune originalité, avec une mélodie simpliste et même simplette. Comme le disait Jean-Pierre Koff : « Mais c’est de la merde ! »

Et voilà donc un type, excellent guitariste de jazz manouche, qui se rend compte, comme le fit Sacha Distel 60 ans plus tôt, que le jazz ne nourrit pas vraiment son guitariste, alors que la chanson peut être un pactole. Voilà un type « découvrant » un texte déjà mis en couleurs (comme disait Aragon) et chanté par tous les grands interprètes et qui trouve le moyen d’en faire une purge indigeste.

Par pitié ne lui dites pas que l’œuvre poétique d’Aragon fait 15 volumes superbes et que près de 100 compositeurs se sont déjà emparés des textes du poète, ne lui dites pas qu’un certain Victor Hugo en a fait tout autant près d’un siècle avant… Imaginez « Que serai-je sans toi ? » ou « La légende de la nonne » passés au filtre des « découvertes » dutronciennes. Vu le résultat de son premier aveu je ferais mieux de lui envoyer la liste de mes courses ce serait plus à sa portée.

J’espère de tout cœur que ce message lui parviendra.

Double rendez-vous poésie-chansons ce samedi 18 juillet à 18h, cour Casablanca à Lodève. Roseline Villaumé et Patrick Hannais y présenteront « Poésie sculptée » en hommage au grand sculpteur lodévois Paul Dardé, puis Jacques Palliès et Patrick Hannais donneront à entendre les chansons du CD « Etranger à personne » récemment produit par l’Acte Chanson… Un double rendez-vous qui n’appartient à aucun des projets lodévois mais entend affirmer la permanence de la poésie.

A ne pas manquer 11 rue Neuve du Marché. Apéritif offert.

Plus de 80 personnes au milieu des pins, des cigales et de la chouette, moustiques énergiquement combattus, la Rencontre imaginée par la compagnie Acte Chanson a une fois encore connu le plein succès vendredi dernier au Mas Reynès. En voici quelques images choisies dans divers objectifs.

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Hervé Marine Jacques et Patrick

Le Synavi communique.

NOUS, compagnies, structures de production et de diffusion, lieux de fabrique,
Artistes de toutes disciplines, Responsables des politiques culturelles sur les territoires, Publics et Citoyens, sommes choqués et déçus que le Projet de Loi sur la Liberté de Création, l’Architecture et le Patrimoine, présenté le 28 mai 2015 par le Ministère de la Culture sonne comme un nouveau recul, un nouveau renoncement et une trahison.

Nous attendions un texte ambitieux affirmant une volonté politique forte pour la création artistique garantissant les principes fondamentaux de bien commun, d’intérêt général, d’équité sociale et territoriale. Depuis trois ans au fil des remaniements et des rabotages successifs, le projet de loi s’est vu peu à peu vidé de sa substance, réduisant d’autant sa portée politique.

A minima, la version du texte de Loi  de décembre 2014 affirmait la place éminente de l’artiste dans la société et reconnaissait ses différents champs d’intervention.
La simple phrase « Elle (la Nation) reconnait que l’activité des artistes peut s’exprimer également au travers de leurs actions d’éducation artistique et culturelle » légitimait enfin la réalité de l’implication des artistes dans la société. Elle mettait fin à une hypocrisie collective enfermant l’artiste dans sa seule fonction d’interprète sur une scène.

Le nouveau projet de loi revient à une vision archaïque de l’artiste de spectacle qui ne reflète plus la réalité.

Ce recul est d’autant plus paradoxal que, partout, sur tout le territoire, État et collectivités déclarent depuis des années l’action artistique comme une priorité des politiques publiques pour la culture. Au point, d’ailleurs, d’oublier parfois de soutenir la création et la diffusion des œuvres…
Dans les hôpitaux, les prisons, les établissements scolaires, les compagnies artistiques sont sollicitées pour transmettre, sensibiliser et créer. Elles salarient des artistes pour cela.
Dans les lieux de fabrique, les studios de répétition, dans les murs et hors les murs, en résidence de création, les artistes commencent par chercher, essayer, inventer avant de produire.
Tout ce que nous appelons actions connexes et recherche, c’est à dire tout le travail réalisé en amont ou en aval d’une production doit être reconnu comme partie prenante du métier de l’artiste.

Nous revendiquons l’appellation d’artiste-interprète autant que celle d’artiste-intervenant ou de chercheur.

Nous revendiquons l’intégralité du processus de création et de présentation d’un spectacle de la première utopie à sa rencontre avec le public quel que soit le lieu et les modalités.

Nous revendiquons que le métier d’artiste de spectacle ne se fait pas qu’en représentation et dans le cadre d’une production mais qu’il est un parcours plus complexe.

Nous demandons à Madame la Ministre de la Culture et aux Parlementaires qui vont examiner le Projet de Loi dans les prochaines semaines, de réintégrer le paragraphe initial qui reconnaissait le métier de l’artiste dans toutes ses composantes.

Signez la pétition en ligne !

Et partagez la dans vos réseaux ! 

jacques552Cette déclaration-pétition du Synavi est particulièrement importante à l’heure où l’exercice de nos métiers est sans cesse mis en cause et où l’artiste dans l’acceptation la plus large de ce mot tout de noblesse et de quotidienneté voit peu à peu son territoire attaqué, réduit, rabaissé, ses conditions de création et de vie malmenées… 

Signez la pétition. Agissez !

 

Mercredi ! 

DSC01511Pas très nombreux les vignerons, les artistes, les amis du vin qui, à l’appel de Jean-Philippe  Granier, le directeur de l’appellation AOC Languedoc Roussillon dont on fête ce soir-là les trente ans, rejoignent le patio du restaurant de Saporta. Nous sommes pourtant au coeur du système combattant des grands vins de la région et Gilbert Maurin et moi-même sommes sur le point, une fois encore, de parcourir le grand livre du vin, de la poésie et des chansons… « Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le vin , la poésie et les chansons » annonçons-nous. Le « Vin des Poètes » coule déjà des guitares et, malgré les nuées de moustiques, se glisse dans les oreilles, les yeux et le coeur des quelques uns qui finalement ont répondu à l’appel… Combien sont-ils ? Une trentaine des 350 participants présents à la soirée; une trentaine de « privilégiés » donc qui trouvent ça superbe et ne se privent pas de le dire…  Tant mieux ! Et merci à l’AOC et à toute l’équipe organisatrice de l’avoir permis.

Jeudi ! 

cecile 001Gilbert a profité de sa venue à Montpellier pour me transmettre le beau disque livre de Cécile Veyrat illustré par Marie-Chloë Pujol Mohatta : Métamorphose(s)  éponyme du spectacle créé par Cécile avec Stéphane Dano et Veronika Soboljevski, 2 musiciens impeccables dont j’ai déjà dit ici-même tout le bien que je pensais d’eux. Douze chansons du spectacle sont au menu, signées d’une part Marie-Chloë Pujol dont on salue cette première expérience d’écriture et d’autre part Ghislain Vincent qui, par ses textes, accompagne Cécile depuis ses débuts. Ecoutez : « Welcome to zoo; welcome to bal des animaux » chante Cécile. « Je suis la princesse perchée » raconte-t-elle un peu plus loin. Et encore : « Je suis la reine, l’épouse vide de son roi, celle qui chante pour les étoiles, celle qui danse dans le noir. » Ecoutez enfin « … et bienvenue dans les métamorphose(s) d’une femme qui rêve ses jours, ses nuits, sa vie. » 

Samedi ! 

Il est à Sète un lieu différent qui célèbre Brassens, ses chansons et, d’une certaine façon, son mythe… Un restaurant, mais aussi une scène où les gens viennent pour manger, écouter et chanter des chansons, de Georges bien sûr, mais aussi de ses amis : Brel, Ferré, Ferrat, Moustaki, Nougaro, Barbara et les autres. Nous sommes un trentaine ce soir-là et Claude Vidaillac le patron chanteur à la guitare sur scène et au piano en cuisine, ne lésine pas : près de deux heures de récital souvent repris en choeur par le public… « Quand je m’arrête je me sens toujours un peu frustré » me confie-t-il au bout de son tour de chant. Et Brassens, multiplié à l’infini des photos, des objets, des citations accrochés aux murs et sur les tables… sourit.

Dimanche ! 

Anne FrankCela  se passe à Cap d’Agde, salle Molière du centre de vacances de la CCAS EDF GDF. Qui peut croire que nous sommes là, à onze heure du matin, un dimanche, une trentaine de vacanciers et de curieux, réunis pour écouter une comédienne parcourir pour nous le journal d’Anne Frank ? C’est pourtant (à l’occasion du soixante-dizième anniversaire de la libération des camps) à ce moment d’émotion pure que nous participons, Christine et moi, suspendus à l’écriture de cette adolescente juive réfugiée en Hollande avec sa famille et soudain emportée par la barbarie, suspendus aussi à la voix et aux gestes de sa médiatrice : Gisèle Négrel que l’on découvre tellement comédienne et naturelle dans ce rôle tout d’émotion et de vérité. Dehors c’est déjà le plein été, cela sent l’ambre solaire et je me dis, pour mille raisons, qu’il ne faut surtout pas se contenter de pleurer.

Trois artistes de grande notoriété se retrouvent non loin de Montpellier et du Mas Reynès, à l’initiative d’un producteur local, M.Bruyas, qui souhaite prendre à son compte la proposition de faire tourner ensemble les trois vedettes : Georges Brassens, Jacques Brel, Léo Ferré.

affiche rencontre diminuée

Tel est l’argument du spectacle proposé par la compagnie l’Acte Chanson avec sur scène : Marine Desola, Hervé Tirefort, Patrick Hannais et Jacques Palliès porteurs indifféremment, tous les quatre, des chansons des trois grands créateurs… et de quelques propos imaginés entre eux.

Parmi les chansons retenues, on pourra retrouver la plupart des thèmes chers aux trois artistes : la liberté, l’amour, l’amitié, la politique, les origines, ou le vin, la bière, la fête et le plaisir… Près d’une heure trente de débat musical mené à la seule aune des chansons connues ou mal retenues des trois grands – les plus grands peut-être – de la chanson française.

La célèbre photo de Jean-Pierre Leloir, prise lors d’une interview radio des trois créateurs, a déjà inspiré de nombreux spectacles… dans notre région et ailleurs.

25 titres ont été retenus, et parce qu’il s’agissait vraiment d’une rencontre, nous y avons vu un clin d’œil de l’Histoire, une référence au tableau, chef d’œuvre du Musée Fabre de Montpellier, que Gustave Courbet (il y a un peu plus d’un siècle !) peignit quelque part au coeur de la Gardiole, en hommage à son mécène Alfred Bruyas venu l’accueillir.

Quatre artistes de l’Acte Chanson apportent leur talent : la jeune Marine Desola à la voix étonnante, aux multiples facettes, le pianiste, chanteur, arrangeur, auteur, compositeur, imitateur Hervé Tirefort prêt à toutes les aventures, Patrick Hannais comédien amoureux de la chanson et Jacques Palliès qui, depuis près de 20 ans, parcourt les scènes régionales avec la volonté de redonner à la chanson la place qui n’aurait jamais dû cesser d’être la sienne : celle de l’émotion et du sens.

 

Au Mas Reynès à Montpellier (629 avenue Jeanbrau) en plein air le vendredi 3 juillet 2015 à 21h (portail ouvert entre 20h30 et 21h). Participation au chapeau (10 € minimum si possible). Réservations 06 31 68 28 12 (Claire) ou sur internet à l’adresse clescoffier€gmail.com.

 

Quelle artiste autre que Michèle Bernard pouvait mieux marquer les débuts de la dernière saison de l’Acte Chanson ? De cette volonté militante qui, depuis près de 20 ans, nous anime de donner à entendre les meilleur(e)s auteurs-compositeurs-interprètes, ceux et celles qui ont une oeuvre à donner et pas seulement une carrière à retracer, un métier à exercer… ?

Michèle BernardAvec ses mots cinglants et ses mots de velours, avec sa voix unique et son accordéon, depuis plus de 25 ans, ainsi est Michèle Bernard, grande parmi les grandes, même si elle s’est toujours refusée aux excés de la communication, aux délires médiatiques, aux gros mots du showbiz. Elle répond aujourd’hui à l’invitation de l’Acte Chanson par un nouveau récital en trio où elle rassemble ses plus tendres, ses plus attachantes, ses plus féminines chansons, peuplées de femmes aux révoltes salutaires, aux espoirs têtus… Un récital aux parfums vivifiants qui redonnent le sourire et l’envie de mordre la vie à pleines dents…

Nous aimons Michèle Bernard, sans concession, sans réticences, et c’est cet amour que trop peu d’artistes nous ont inspiré que nous voulons partager.

Vendredi 18 septembre à 21h dans la grande salle du Devézou à Montferrier. En collaboration avec l’association Culture et Loisirs du village. Entrées : 15 €, 10 € réduits pour étudiants, personnes en difficulté, membres des associations organisatrices. Renseignements et réservations 04 67 04 08 61 (Acte Chanson) et 06 18 73 73 66.

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