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Après l’AG du 17 juin : appel à l’action

Au nom de l’Union Régionale de la CGT Spectacles, Eva Loyer écrit :

Nous, professionnels du spectacle vivant, du cinéma et de l’audio-visuel, chômeurs, intermittents, précaires, intérimaires, réunis ce jour en assemblée générale au Domaine d’O à Montpellier, suite à notre action à la DRAC où nous avons interpellé  Michel Orier (directeur général de la création artistique au Ministère de la culture et de la communication),  déclarons que :

SI LA LUTTE PAIE, LE COMPTE N’Y EST PAS.

Avant les festivals :

  • Nous devons continuer et augmenter la pression, en renforçant la mobilisation contre l’accord Unédic inacceptable du 22 mars.
  • Nous exigeons que nos propositions soient prises en compte.
  • Nous ne nous satisferons pas de négociations de couloir supplémentaires arbitrées par le Medef.
  • Nous n’accepterons pas que l’accord du 22 mars soit agréé par le gouvernement et nous attendons la position claire du Ministre du travail.

Nous appelons toutes les personnes concernées à se mobiliser dans les actions prévues dès ces prochains jours à Montpellier.

Vendredi 18 avril à 13h : rdv statue Louis XIV – jardin du Peyrou

- Samedi 19 avril à 18h30 : rdv arrêt tramway : château d’O – ligne 1

- Vendredi 25 avril à 12h : assemblée générale Kiosque Bosc Esplanade

- Mardi 29 avril à 12h : rdv  à la DIRECTE – place Paul Bec

Montpellier, le 17 avril 2014, 15h

Rappelons qu’une pétition est en ligne pour demander aux ministres du Travail et de la Culture de ne pas agréer l’accord UNEDIC signé dans la nuit du 21 mars. Vous pouvez la rejoindre en cliquant sur ce lien : http://chn.ge/1f9FrGz

Vous pouvez aussi bien sûr la faire largement circuler et la faire signer sur vos lieux de représentation…

Le Cabaret du Vin à l’Art en Poche ce vendredi 18 avril

Amoureux de la dive bouteille, qu’on se le dise ! Gilbert Maurin et Jacques Palliès s’attableront vendredi soir à 20h30 à l’Art en Poche à Lodève, pour un nouveau Cabaret du Vin (le 160ème de la route entamée autour de l’an 2000)… Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le vin et la poésie !

Avec la participation de Georges Brassens, Graeme Allright, Charles Baudelaire, Bernard Dimey, Daniel Bourguet, Jean-Pierre Lesigne et quelques autres « adorateurs » du divin breuvage… Un voyage de tout temps et en tous lieux. Comme l’écrivit Raoul Ponchon, la muse est ici « au cabaret. »

ASSURANCE CHOMAGE : LA LUTTE CONTINUE

Le secrétariat de la Cgt Spectacle communique

L’accord national interprofessionnel (ANI) du 22 mars sur l’assurance chômage consacre une baisse des droits des demandeurs d’emploi en général et des intermittents du spectacle en particulier.

Les signataires (Medef, Cgpme, Upa, Cfdt, Cftc, Fo) ont prévu des économies sur le dos des demandeurs d’emploi de l’ordre de 400 à 800 millions d’Euros par an, l’Unedic n’ayant toujours pas communiqué les chiffrages du coût de l’accord.

La lutte unitaire a permis le maintien des annexes 8 et 10 que le Medef entendait supprimer purement et simplement mais l’accord a consacré la mise en place à 00h15 le 22 mars, un quart d’heure avant la fin de la négociation, de dispositions sorties du chapeau : notamment un différé d’indemnisation qui va accroître les délais avant indemnisation pour les bas et moyens revenus, soit la très grande majorité des salariés intermittents du spectacle.

La procédure d’agrément s’étend jusqu’en juin avec :

-          La transposition de l’ANI du 22 mars en une règlementation (à regarder de plus près) par les services de l’Unedic.

-          Une présentation au bureau de l’Unedic le 29 avril.

-          Un premier passage au Conseil National de l’Emploi début ou mi-mai (date non encore connue)

-          Un deuxième passage un mois plus tard au CNE du fait de l’opposition de deux organisations (Cgt et Cfe-Cgc, non signataires).

Nous interpellons le gouvernement et en particulier le nouveau Ministre du Travail, François Rebsamen, signataire de la tribune du comité de suivi un mois avant son entrée au gouvernement pour que ce texte ne soit pas agréé.

Nous appelons à une nouvelle journée d’action contre l’agrément le 25 avril à Bourges, à Paris et dans toutes les régions, avec appel à la grève et au débrayage pour en assurer le succès.

Paris,  le 10/04/2014. 

Ce samedi 12 avril : « Bienvenue à Jean Ferrat » à Sainte-Croix-de-Quintillargues

Après le succès de « La Rencontre » à Montferrier (200 personnes dans la grande salle du Devézou), voici le prochain rendez-vous de la compagnie Acte Chanson :

Depuis le début de l’année, le foyer rural de Sainte-Croix-de-Quintillargues (les Quintillades) et la compagnie l’Acte Chanson se sont associés pour dire « bienvenue à la chanson » avec quelques uns des meilleurs artistes de la région.

En février dernier c’étaient les Zbroufs qui ouvraient la programmation avec leur spectacle sur Georges Brassens, ce samedi 12 avril  ce sera au tour de Cécile Veyrat et Jacques Palliès qui proposeront un « Hommage à Jean Ferrat »… Cet hommage créé en trio en 2005, c’est-à-dire bien avant la disparition de l’artiste d’Antraygues-sur-Volane,  a été repris aujourd’hui en duo, et tourne un peu partout dans la région…

Tout le monde connaît La Montagne, Potemkine, C’est beau la vie, La Commune,…, beaucoup (re)découvrent A Brassens, Heureux celui qui meurt d’aimer, Chagall, Pauvre Boris, Maria, J’ai peur,… Toutes ces chansons figurent au programme de la soirée, scandées au piano et à l’accordéon par la chanteuse beaucairoise, à la guitare par le chanteur montpelliérain.

Le rendez-vous est donc pris pour le samedi 12 avril à 21h dans le bel espace Claude Saumade récemment inauguré à Sainte Croix de Quintillargues.

Par expérience, nous pensons utile de conseiller de réserver auprès du foyer rural (les Quintillades) au 06 83 21 69 21. Renseignements complets sur www.actechanson.fr et sur www.lesquintillades.eu.

Entrée : 10 et 8 euros 

Kyrié élections !

Un journaliste interrogeant Muriel Ressiguier candidate du Front de gauche aux élections municipales de Montpellier lui a demandé si elle connaissait l’origine occitane de son patronyme. Elle répondit que  » ressiguier «   venait de ressegaïre le scieur.

Personne n’a jamais demandé à Jean-Pierre Moure s’il connaissait lui aussi l’origine occitane de son nom. On comprend pourquoi : le morre c’est le museau de l’animal, le groin du cochon, la hure du sanglier, la gueule. Faire le mourre, c’est faire la gueule, manger de la soupe de mourre, c’est être face à celui qui vous fait la gueule… Le mourre a donc plus de rapport avec le chieur que le scieur !

Il y a quelques années, au cours d’une manifestation contre l’installation d’une décharge pour laquelle M. Mourre avait donné son aval, un participant avait défilé avec une pancarte sur laquelle on pouvait lire : « On ne veut pas de la soupe de mourre. ». Ce qui avait provoqué l’ire et le courroux de l’édile concerné, prêt à attaquer en justice pour ce crime de lèse-susceptibilité. Heureusement le plaignant retira sa plainte sans doute conseillé par des proches lui reprochant son manque d’humour (hure-mourre ?). C’est sûr qu’en se nommant mourre en terre occitane, les vexations en milieu scolaire ont dû être terribles.

Pour ce qui est de Philippe Saurel, l’origine de son nom est plus complexe : le mot saurel peut avoir plusieurs significations. C’est à la fois le blondin, un cheval et un poisson.

Si j’écris tout cela ce n’est pas pour concurrencer notre ami Joanda qui le fait beaucoup mieux que moi dans la Gazette, c’est simplement parce que j’ai remarqué l’influence du signifiant patronymique des trois candidats sur leur comportement au lendemain des élections.

Muriel Ressiguier, en refusant d’apporter ses voix à Philippe Saurel a perdu des sièges de conseillers municipaux pour son parti, sciant ainsi la branche sur laquelle elle était assise.

Jean-Pierre Mourre, devant les résultats de Saurel, en a pris plein le mourre et… il le fait.

Quant au blondinet Saurel, il a prouvé qu’il était le cheval sur lequel aurait dû miser le PS mais aussi qu’il était un poisson qui savait bien nager.

Nous espérons qu’il connait aussi la chanson.

Un vendredi de feu

… Allumez le feu !  Ne jouons pas au pompier pyromane, mais il ne reste décidément que la lutte pour faire avancer les choses, et à ce propos ce vendredi 4 avril offre plusieurs opportunités de le démontrer.

Midi ! Rendez-vous pour les intermittents, précaires, chômeurs, devant le siège du Medef à Montpellier. Rien n’est fini en matière d’indemnisation du chômage, et plus particulièrement en ce qui concerne le régime des intermittents du spectacle (annexes 8 et 10),… Alors la voix de tous ceux qui sont menacés par la régression annoncée doivent continuer à se faire entendre. Il paraît même que les grills seront de sortie…

20 h ! salle Georges Brassens au Crès, Equitable Concert s’apprête à accueillir les Zbroufs et leur spectacle sur Jacques Brel et comme d’habitude on peut en attendant se nourrir le corps et l’âme, en parcourant les stands équitables dressés par les associations. Or n’est-ce pas aussi lutter que cette affirmation du besoin de culture, autrement ?

21 h ! grande salle du Devézou à Montferrier le rideau s’ouvre sur les premières notes du spectacle créé par la compagnie l’Acte Chanson lors du dernier festival Brassens de Saint-Gély-du-Fesc  : « La Rencontre : Brassens, Brel, Ferré »… Sur scène, Marine Desola, Hervé Tirefort et Jacques Palliès pour plus d’une heure trente de chansons et de dialogues racontant cette histoire folle de la tournée internationale qui aurait pu associer les trois artistes majeurs de la chanson française… Ne nous le cachons pas : aller voir du spectacle vivant hors de tout critère du consommateur cher aux industries culturelles est pour nous un des actes de lutte les plus responsables et les plus éloquents qui soient aujourd’hui…

Au même instant de petits théâtres accueillent de jeunes créateurs… Des musiciens préludent… Dans un grand élan de tout le corps une danseuse s’empare d’un plateau… Un comédien cale mentalement son premier geste et sa première voix… Partout les rumeurs venues du public cessent…

Ensemble : allumons le feu !

Salon des CE : une présence remarquée

Remarquable et remarquée pourrait-on dire en effet de la présence de l’Acte Chanson au premier Salon des CE de la Grande Motte.

Comme en témoigne notre photo c’est avec un professionnalisme irréprochable que les militants actechansonniens ont abordé le Salon. Avec de nombreux contacts à la clef, des rendez-vous, des relations nouvelles, la présence du stand conçu et animé par Soisic, Cécile, Bianca, Jérar, Jacques, Hervé, José-Carlos, Patrick, avec Christine à la photo (surprise) était un petit événement en soi. Qu’on se le dise !

Et tout ça avec la complicité de Georges Brassens. Bien sûr !

Annexes 8 et 10 : l’action doit se poursuivre

A l’issue de l’assemblée générale du 27 mars dernier à l’agora de Montpellier danse, il avait été décidé d’interpeller les élus du département et de leur demander de se positionner, notamment par rapport aux propositions du comité de suivi parlementaire… Voici un premier compte rendu de ces démarches présenté par la CGT Spectacles.

« … Notre action commence à porter ses fruits, 5 parlementaires de l’Hérault renforcent aujourd’hui l’action du Comité de suivi pour faire poids à l’instauration d’un régime spécifique équitable pour les salariés intermittents et moins coûteux pour l’UNEDIC.

Or le compte n’y est pas encore, et nous devons continuer à faire pression sur les représentants politiques pour obtenir du Ministère du travail le refus de l’agrément à l’accord inacceptable signé par le MEDEF et trois syndicats de salariés, à l’exception de la CGT et de la CGC.

Donc on continue, et engageons vivement les Elus et Candidats à rejoindre la plateforme du Comité de suivi et intervenir auprès du Ministre du Travail… »

Dans un ommuniqué confédéral, la CGT précise :

 » Le nouveau projet d’accord sur la convention assurance chômage qui vient de voir le jour est bien loin d’être équilibré dans son économie globale et bien loin d’être une avancée.

Ainsi il faut savoir que le futur régime sera amputé de 800 millions d’euros, soit autant d’argent en moins pour les privés d’emplois et leur revenu de remplacement.

Les droits rechargeables, qui auraient pu être une avancée, seront au final financés par les privés d’emploi eux mêmes à hauteur de 400 millions d’euros.

Les annexes 8 et 10 concernant les intermittents du spectacle ont certes été préservées, mais là encore, au prix d’économies drastiques. Ainsi, un plafond d’indemnités a été fixé et il est prévu un différé de l’indemnisation. Bref, le nombre de jours indemnisés sera réduit, additionné à une augmentation de leur cotisation.

L’allocation forfaitaire qui était de 57,4% passe à 57%. Pour certains, en fonction de l’indemnité supra-légale, la période de carence va pouvoir être portée à 180 jours au lieu de 75 actuellement.

Les salariés de plus de 65 ans vont maintenant eux aussi cotiser, soit autant de moins pour leur pouvoir d’achat déjà sérieusement attaqué.

Dans le même temps, aucune participation supplémentaire n’est demandée aux entreprises, notamment celles qui ont le plus recours à la précarité ou celles qui justement génèrent le plus de privés d’emplois.

Pour la CGT il ne fait nul doute que sans les mobilisations qui ont eu lieu durant cette pseudo-négociation, les régressions auraient été plus importantes. La CGT appelle donc l’ensemble de ses syndicats, les salariés et les privés d’emploi à s’emparer de cette question et à ne pas cesser la lutte… »

A Montpellier

A l’appel du Comité Régional CGT, de l’UD CGT 34 et de la CGT Spectacle LR, un nouveau rassemblement est annoncé devant le siège du Medef (113 Allée Jean Anouilh à Montpellier le vendredi 4 avril prochain à 12h00.

Ça va griller au MEDEF!

Signez la pétition !

Une pétition vient d’être mise en ligne pour demander aux ministres du Travail et de la Culture de ne pas agréer l’accord UNEDIC signé dans la nuit du 21 mars.

Vous pouvez la rejoindre en cliquant sur ce lien : http://chn.ge/1f9FrGz et bien sûr la faire largement circuler, la faire signer sur vos lieux de représentation…

La chanson à Montferrier : retour gagnant – « La Rencontre » vendredi 4 avril au Devézou.

120 personnes pour les Zbroufs et Brassens, 150 pour Cécile Veyrat et Barbara… combien pour La Rencontre, le spectacle créé par la compagnie Acte Chanson lors du dernier festival Brassens à Saint-Gély-du-Fesc et qui sera donné le 4 avril prochain dans la grande salle du Devézou ?

Incontestablement la chanson se devait de revenir à Montferrier-sur-Lez et de rencontrer à nouveau son public, de plus en plus vaste et enthousiaste autour des grands de la chanson française que les artistes de l’Acte Chanson ont décidé d’explorer, à leur façon, comme une renaissance des œuvres.

Ainsi de « La Rencontre », celle de Brel, Brassens, Ferré, réunis le temps d’une photo et d’un interview, acteurs possibles d’une tournée qui les associerait tous les trois par le monde, au prix d’une décision prise au pied du pic Saint-Loup, à l’image de la rencontre du peintre Courbet et de son mécène montpelliérain Alfred Bruyas… Le tout bien sûr raconté en chansons, celles des trois grands créateurs interprétés ici par la jeune Marine Desola, à la voix pure, par Hervé Tirefort et sa constante musicalité mise au service de tous, par Jacques Palliès enfin dont on connaît la quête permanente de sens et d’émotion.

Un nouveau concert donc à Montferrier (après les Zbroufs et Georges Brassens, Cécile Veyrat et Barbara) qui devrait réunir les amoureux de chansons qui n’avaient pu assister à la création lors du festival de Saint-Gély le 9 novembre dernier, mais aussi les autres, de Montpellier et d’ailleurs.

Renseignements et réservations au 04 67 04 08 61 et au 06 18 73 73 66 et sur www.actechanson.fr

Entrées : 10 euros (8 euros pour étudiants, chômeurs et adhérents des associations organisatrices).

« Négociations » chômage : un accord inique signé dans la nuit

La CGT Spectacle (seul syndicat véritablement représentatif dans les métiers du spectacle) a rendu compte ce matin de ce qui s’est passé hier entre le Medef et trois syndicats de salariés.

Dans la nuit de vendredi à samedi, après une suspension de séance officielle de plus de neuf heures, et une reprise de « négociation » d’une demie-heure,  les organisations patronales et trois confédérations de salariés se sont mis d’accord sur un texte

( http://www.sfa-cgt.fr/sites/default/files/accord%20national%20interpro%20chomage.pdf)

très vicieux et très néfaste pour des millions de salariés intermittents, intérimaires et précaires. Une analyse plus fine viendra dans les heures qui suivent, mais, en ce qui concerne les annexes 8 et 10, le texte prévoit

- un plafonnement mensuel des allocations et des salaires, auquel est rajouté le retour d’une franchise à chaque réadmission en fonction des salaires perçus pendant la période de référence (franchise aggravée par rapport à celle qui existait avant 2003),

- une augmentation des cotisations patronales et salariales, ainsi qu’une augmentation des cotisations patronales, non définie, pour tous les contrats inférieurs à un mois. Toutes les autres règles issues du protocole inique de 2003 restent en place ! Aucune des préconisations du Comité de suivi et de la CGT pour rendre ce système plus juste n’a été mise en discussion!

- Les clauses concernant les travailleurs intérimaires, comme celles pour toutes les « activités réduites », sont aussi radicalement aggravées.

- Toutes les « économies » ont été réalisées sur le dos des chômeurs.

- De nouvelles ressources ont été refusées par le patronat, ce qui a été validé par la CFDT, FO et la CFTC.

Concernant la méthode, la CGT précise : Après une séance de deux heures vendredi matin, il y a eu, à la demande du MEDEF, une suspension de séance qui a duré jusqu’à minuit six! Pendant ce temps, le MEDEF a rencontré longuement la CFDT, puis FO, puis les deux ensemble, puis  la CFTC et la CGC… La CGT a refusé de participer à ce simulacre de négociation, conduite en coulisse, et avec apparemment la participation téléphonique du Ministre du Travail.

Un scandale, un véritable dévoiement du paritarisme !

Et le syndicat conclue : Il faut poursuivre la lutte, pour que le gouvernement refuse l’agrément de ce texte de la honte!

A MONTPELLIER UNE ASSEMBLEE GENERALE AURA LIEU LUNDI 24 MARS A 12H DANS LA COUR DE L’AGORA (Bd LOUIS BLANC – porte bleue de Montpellier Danse)

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