Cie de création et de diffusion de spectacles vivants – Montpellier

Les billets d’humeur

Si comme le groupe Jeune Goinfre vous avez envie de faire sonner les accords du spleen, ou si, comme Alain Garcia, vous avez envie de Baudelaire, … n’hésitez pas à venir vous « enivrer » avec eux,  de vin, de poésie ou de chanson, à votre guise…  

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Ce vendredi 4 décembre à 21h chez Trinque Fougasse Ô Nord (caveau de dégustation)

Première partie de soirée à 19h pour une Présentation de Baudelaire par Jacques Palliès et Patrick Hannais. 

Repas possible de 19h30 à 20h30, sur réservation au 04 99 23 27 00

Entrée 10 € 

C’est le lundi 16 novembre que Patrick Hannais (et Jacques Palliès) seront reçus aux Lundis de Marie à Montpellier, pour présenter le CD « Etranger à personne ». 

COUVERTURE CDUn comédien qui devient chanteur, le chemin n’est pas si banal qu’on puisse s’en désintéresser, ignorer la puissance de la passion, le besoin d’une autre expression, moins subtile peut-être mais incontestablement plus directe pour s’adresser à la fois au sens et à l’émotion… Puisque telle est la chanson, art populaire s’il en est, et que c’est ce chemin que le comédien Patrick Hannais a choisi, avec la complicité de l’Acte Chanson, de suivre.

D’où sa présence régulière dans les spectacles collectifs de la compagnie, d’où la sortie, voici quelques mois, d’un premier CD, remarquable, de chansons personnelles « Etranger à personne », aux multiples inspirations, de Pessoa à Fontenelle, de Brel à Gauguin, de Jean Vigo à Arletty, de Notre Dame de Paris à Bobino,…, et auquel ont participé au plan musical nombre d’artistes de la région.

C’est ce CD que vous êtes invités à venir découvrir en présence de Jacques Palliès qui, en tant qu’animateur principal de l’Acte Chanson, est à l’origine du projet.

Les portes ouvrent à 19 h 30, la soirée commence à 19 h 45. L’invité à 45‘ pour convaincre, la soirée se prolonge autour d’un buffet, en n’oubliant pas d’alimenter la tirelire.

Réservation uniquement par mail : marie-christine.harant@orange.fr

CorbierPendant des années aux côtés de Dorothée, de Jacky, des Musclés… il a été le trublion (enfantin) de la télévision française. Des générations d’enfants l’ont adoré, avec sa grande barbe et les tartes à la crème qui venaient régulièrement s’aplatir sur son nez…

Certes aujourd’hui, finies les tartes à la crème et les prestations télévisuelles, le François Corbier 2015 se révèle ce qu’il a toujours été, un troubadour, un vrai, habitué des cabarets et de la route, aux textes poétiques, drôles, engagés, pleins d’humour et d’autodérision… Un véritable univers personnel qu’il sait partager avec tous les publics, de 17 à 77 ans !

A redécouvrir absolument le 13 novembre prochain à 20h30 à l’Art en Poche à Lodève (40 Grand Rue). Repas tapas possible sur réservation à partir de 19h30 (demander Hanelore au 06 07 88 60 23)- Participation aux frais 8 € minimum.

Egalement le 14 novembre à 21h chez Trinque Fougasse Ô Nord (caveau de dégustation) 1581 route de Mende à Montpellier. 1ère partie de soirée à 19h, repas possible sur réservation (au 04 99 23 27 00). Participation aux frais 12 et 10 €. 

Les prochains rendez-vous 

Deux autres rendez-vous boucleront d’ici la fin d’année le cycle 2015 « de la chanson avant toute chose ».

– vendredi 4 décembre « Un soir avec Baudelaire » La date ayant été reportée pour cause de… rugby ! c’est donc en ce début décembre qu’Alain Garcia et Jeune Goinfre proposeront leurs visions musicales des univers de Baudelaire. A 21h au caveau de dégustation de Trinque Fougasse à Montpellier

– vendredi  11 décembre les « chansons argentines » de Bianca et José Carlos, avec en première partie un hommage aux chanteurs disparus Chango Ibarra et Yamari Cumpa. Egalement chez Trinque Fougasse, dans le caveau de dégustation. A partir de 19h, puis concert à 21h.

 

 

La Fédération du spectacle, de l’audiovisuel, du cinéma et de la presse (FASAP-FO), la Fédération Cgt   Spectacle, la F3C-CFDT et la CGC s’insurgent contre l’amendement présenté par le gouvernement lui- même, au projet de la loi LCAP dans la nuit du 16 au 17 septembre dernier, à la Commission Culture de   l’Assemblée nationale.

 Le ministère a décidé d’arrêter la concertation pour imposer ses vues.Le texte amendé remet en cause, pour la première fois depuis 1969, le salariat des artistes-interprètes, donc l’ensemble de leurs droits sociaux et la législation sur le travail des enfants.

 Il impose le travail gratuit et va permettre la totale exploitation dans un cadre lucratif des artistes pratiquant en amateur, comme c’est le cas à la Philharmonie de Paris avec le cœur amateur de l’Orchestre de Paris.

 C’est pourquoi les Fédérations FASAP-FO, Cgt Spectacle, F3C-CFDT et CGC demandent au gouvernement de retirer son amendement et le cas échéant exhortent les députés de ne pas le voter.

 A l’heure où l’emploi salarié des artistes se raréfie, où des artistes comme les artistes lyriques se mobilisent contre le recours abusif d’amateurs-bénévoles, favoriser par la loi le travail gratuit au nom de l’exposition de « pratiques amateurs » menace gravement toutes les catégories d’artistes-interprètes.

 A la vei lle de l a Conférence pour l’emploi décidée par le Premier Ministre, l’adoption d’un tel amendement serait un bien mauvais coup porté à son objet même.

 Les fédérations FASAP-FO, Cgt Spectacle, F3C-CFDT et CGC attirent tout particulièrement l’attention du gouvernement sur cette question à l’occasion du débat en séance plénière à l’Assemblée nationale.

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Le Syndicat Français des Artistes (SFA CGT) très mobilisé contre cet amendement qui vient casser la présomption de salariat des artistes interprètes, sous couvert de valorisation des pratiques en amateur, a lancé une pétition et appelle à la signature de toutes et tous : artistes professionnels, amateurs, public,…

https://www.change.org/p/mesdames-et-messieurs-les-parlementaires-ne-votez-pas-la-casse-de-nos-m%C3%A9tiers  

N’hésitez pas à la signer et à la relayer auprès de vos réseaux. Fraternellement.

Comme annoncé depuis quelques semaines, l’Acte Chanson reprend sa série de concerts baptisés « de la chanson avant toute chose » et proposée désormais à l’Art en Poche à Lodève le vendredi soir et dans le caveau de dégustation de Trinque Fougasse Ô Nord le samedi une fois par mois.

Trois soirées ont déjà eu lieu avant l’été qui ont permis d’accueillir le « gratteur de guitare » Gilbert Maurin et ses nouvelles chansons, le comédien Patrick Hannais pour la sortie de son CD « Etranger à personne », Hervé Tirefort également avec des chansons pesée à l’aune de deux chorales de l’association Jazz à tous les étages.

Une première expérience qui a validé la décision de poursuivre non seulement chez Trinque Fougasse à Montpellier mais aussi à l’Art en Poche à Lodève.

Au programme du dernier trimestre 2015 :

– V.16 octobre à l’Art en Poche et S.17 chez Trinque Fougasse « un soir avec Baudelaire (Alain Garcia et le groupe « Jeune Goinfre » partagent et chantent leur Baudelaire). Avec en première partie, à partir de 19h à Montpellier, 20h à Lodève, une présentation de soirée de Jacques Palliès et Patrick Hannais.

– V.13 novembre à Lodève et S.14 à Montpellier, Feançois Corbier et ses chansons d’authentique troubadour, habitué des cabarets et de la route.

– V. 11 et S.12 décembre, respectivement à l’Art en Poche et chez Trinque Fougasse; Bianca et José Carlos (du groupe Marakay) proposent leurs « chansons d’Argentine ». Avec en première partie un hommage à nos amis disparus Chango Ibarra et Yamari Cumpa.

Toutes les soirées débuteront à 20h à l’Art en Poche et 19h chez Trinque Fougasse. 

Entrées : participation minimum de 5 € à l’Art en Poche; 10 € chez Trinque Fougasse. 

Renseignements et réservations : 04 67 04 08 61 / 06 81 05 74 56.

 

Le Syndicat des artistes-interprètes (SFA affilié à la CGT) alerte tous les artistes-interprètes du grave danger qui pèse sur les conditions qui font d’eux des salariés bénéficiant des mêmes droits sociaux que l’ensemble des salariés. Le syndicat déclare :

« 46 ans après la reconnaissance de la présomption de salariat pour les artistes de spectacle, le gouvernement s’attaque à ce principe qui protège au quotidien des dizaines de milliers d’artistes interprètes. Qu’est-ce que la présomption de salariat ? C’est la possibilité de bénéficier de toute la protection sociale qu’apporte un contrat de travail : indemnisation pour le chômage, assurance maladie, formation continue, pension de retraite, etc. Tout un édifice qui s’effondre ! Nous vous invitons à consulter le site du SFA pour plus d’informations.
Il est encore temps d’agir ! Le projet de loi « Liberté de création, Architecture et Patrimoine » sera examiné dès lundi à l’Assemblée Nationale. Nous avons le pouvoir d’empêcher le vote de l’amendement qui, sous couvert de valoriser les pratiques en amateur, casse la présomption de salariat des artistes professionnels. »

Et le syndicat appelle à plusieurs actions : notamment alerter directement les élus en signant une pétition disponible et mise en oeuvre sur internet.

Rappelons que cette mesure de dénonciation de la présomption de salariat est une vieille exigence de l’Europe contre les droits des artistes français… 

JP

Admirateur quasi inconditionnel de Guy Béart, fin connaisseur de ses mots, de son oeuvre, Dominique Boudet a accepté que nous publions ici le texte d’hommage qu’il lui a consacré sur son propre blog, sur www.trinquefougasse.com. 

guy-beart-1442851956-32940En toute modestie, je voudrais en quelques mots dire ce qui m’a séduit dans ce chanteur que j’ai découvert peu à peu, après avoir été surpris, interpellé par cette voix si singulière : un esprit différent abordant les problèmes sous un angle nouveau, une liberté totale, un regard transperçant, un humour décapant, une curiosité boulimique, un bon sens paysan, une perception du monde inouïe, et une fantaisie bien réelle.

La première chanson que je fis mienne, si on excepte « l’eau vive » qu’on fredonnait tout petit en colonie, fut « Les Souliers ». « Dans la neige, y avait 2 souliers… », un rythme, une musique, un paysage où l’on sent le froid, deux souliers perdus au milieu dans la neige… Le décors est planté, situation dramatique et cocasse suivant les passants : ils sont trop petits, dit le premier, le second trop vite est reparti, une femme qui regarde mieux (c’est normal) n’en croit pas ses yeux… combien d’hommes qui passent sans voir, combien d’hommes qui n’ont pas d’espoir !  Et quelle chance : je suis arrivé, je les ai trouvés, et ils sont juste à mon pied ! Comme très souvent dans les chansons de Béart, après la nuit, une lueur d’espoir : dans la neige, je cherche une amie !

Béart croit ou veut se forcer à croire en l’homme. Dans « Qui suis-je, qu’y puis-je ? », il fait un constat de ce monde en émoi où pas grand-chose tourne rond, et il termine en disant : « et pourtant je me jette, et j’aime et je combats pour des mots pour des êtres, pour cet homme qui va ! » C’est « l’Espérance folle », c’est changer les « Couleurs » du temps, c’est « Demain je recommence » après son cancer ! C’est « il fait toujours beau quelque part »…

Alors on comprend mieux ce qui s’est passé sur le plateau d’Apostrophes quand Béart se fait traiter de blaireau par Gainsbourg bourré : la Chanson n’est pas un art mineur ! La chanson, c’est une arme terrible, c’est un concentré de vie, c’est un cri, c’est une perle rare !

Il est bien regrettable que cet incident dans lequel Guy Béart avait raison se soit retourné contre lui et l’ai desservi tout au long de sa carrière en le faisant passer pour ringard, mais c’est ainsi… « Les proverbes d’aujourd’hui, à notre époque ressemblent, les proverbes d’aujourd’hui sont les clameurs de la nuit… »

Les grands sujets de société ont été perçus  par Béart souvent avant les autres : « Couleurs » vous êtes des larmes qu’il chante en 1963, « Parodie », « La Vérité », « La télé », « Liban Libre », « Le grand chambardement » !

Guy Béart non seulement n’était pas ringard, mais il était un précurseur, un visionnaire, et il a  été le premier au moins dans deux domaines : Il a été le premier artiste à créer sa propre maison d’édition pour être libre de choisir son avenir. Quant aux émissions « Bienvenue » à la télé elles ont été les premières émissions de ce type et ont ouvert la voie aux Grands Échiquiers de Jacques Chancel et à toutes celles qui suivront… « Bienvenue » à Brassens, à Trenet, à Aragon, à Raymond Devos, et à tant d’autres ! Un vrai régal quand on a la chance de pouvoir les revoir.

Ce portrait ne serait pas complet si je n’évoquais pas son côté satirique, son humour décapant, sa bonne humeur inébranlable, sa lucidité, sa tolérance dans les hommes et son amour des femmes.

Que de succès : « Chandernagor », « Le Quidam », « Les grands principes », « Un Monsieur aimait un jeune homme », « Vous », « Qu’on est bien », « La Gambille », « Il n’y a plus d’après… », « Poste restante », « Suez », « La Vénus Mathématique »… et tant d’autres.

Peut-être aurons-nous l’occasion d’organiser une soirée « Bienvenue à Guy Béart » dans quelque temps à Trinquefougasse, où nous pourrons chanter ensemble :

« J’appelle dans le vide / vers le sud ou le nord sans savoir / mes mots s’en vont rapides / Iront-ils jusqu’à toi aujourd’hui / Allo, allo tu m’entends / est-ce qu’il fait beau temps / là bas sous ton ciel… »

Dominique B.

Photo GBCe mercredi le chanteur, auteur, compositeur Guy Béart, après avoir fait récemment ses adieux à la scène, a hélas fait ses adieux à la vie.

Sa carrière avait commencé vers 1957 dans les cabarets parisiens où cet ancien ingénieur des Ponts et Chaussées chaussa sa guitare pour chanter ses propres compositions. Soutenu par Patachou il lui écrivit de nombreuses chansons, de même que pour Juliette Gréco et tant d’autres.

La chanson « l’eau vive » écrite pour le film du même nom lui assura alors la célébrité ; dès 1960 où il accéda au titre de chanteur populaire, un de ces chanteurs dépassé par leur œuvre… Oui ! Guy Béart était un grand « anonyme » du 20ème siècle ! Un des plus connus !

Malgré le contrecoup de la vague yéyé il continua toujours de chanter et enregistra même nombre de chansons nées sous la plume d’autres « anonymes » des siècles précédents et qu’il réussit à faire siennes.

De 1955 à 1970 il produisit et anima à la télévision une soixantaine de « Bienvenue » où il accueillit nombre de célébrités et développa son œuvre.

Etait-il un grand de la chanson française ? Le troisième B après Brel et Brassens ? La polémique qui accompagna ces questions est pour moi complètement stérile. L’œuvre existe faite de nombreuses magnifiques chansons que l’on a toujours grand plaisir à entendre et à chanter.

« Depuis le temps qu’on me présente des chansons, en voilà un au moins qui sait en faire » a dit Brassens à propos de Guy Béart débutant. Peu nombreux en vérité sont ceux qui ont mérité un tel éloge…

 

Il y a dix ans, Guy Béart était venu chanter à Montpellier dans le cadre des Internationales de la guitare. C’était à l’Opéra Comédie. Le théâtre était plein et toute la salle reprenait en chœur ses chansons… Le lendemain, nous avons eu le privilège et le plaisir de déjeuner en sa compagnie au Trinque Fougasse dont le patron, Dominique Boudet, est le fan le plus absolu de Guy Béart dont il connaît l’œuvre complète sur le bout de ses dix doigts et sur les 6 cordes de sa guitare.

Si Guy Béart nous a quittés, il y aura toujours un peu de son cœur à Trinque Fougasse… Aller ! Va-s-y Dominique ! Chantes-nous « Chandernagor ». Et puis « Les grands principes », « A Saint-Germain des prés » et…

 

Jean-Pierre Leques

La Cgt revendique depuis des années une loi de programmation et d’orientation pour la culture.

Un projet de loi « liberté de création architecture et patrimoine » (LCAP) est présenté par le Ministère de la Culture au parlement et doit être examiné le 28 septembre à l’Assemblée nationale. Non seulement ce texte n’est pas à la hauteur des ambitions que nécessite un véritable service public des arts, de la culture, de l’audiovisuel et du cinéma. (Aucune disposition ne concerne l’audiovisuel public par exemple.)… Mais certains articles représentent une véritable provocation pour nos professions. C’est le cas notamment des artistes interprètes pour qui le Ministère de la culture et de la communication réserve la remise en cause de la présomption de salariat inscrite dans le Code du travail au prétexte de favoriser l’exposition des pratiques artistiques en amateur.

Lors de la dernière réunion de « concertation », organisée par le Ministère à la fin du premier trimestre 2015, la proposition portée par la Direction générale de la création artistique (DGCA) a été rejetée en bloc par l’ensemble des syndicats de salariés, ralliés autour d’un projet de position commune entre la CGT et la COFAC (Coordination des fédérations d’associations de culture et de communication qui regroupe notamment les fédérations de pratiques artistiques en amateur). Un accord pouvait être largement trouvé mais la DGCA a décidé de maintenir, sans rien vouloir entendre, un texte qui met littéralement en danger la présomption de salariat des artistes interprètes !

Au nom de l’exposition de la pratique artistique en amateur, parfaitement légitime, le ministère souhaite pouvoir permettre aux entreprises subventionnées, en mal de financement, de boucler leurs programmations en remplaçant les artistes salariés par des artistes non rémunérés, au prétexte qu’ils ne seraient pas professionnels.

Nous assistons à un simulacre de concertation !

En outre les projets de décrets et arrêtés qui doivent accompagner l’application de la future loi LCAP, notamment ceux concernant les cahiers des charges et les labels, sont élaborés, discutés avec certains employeurs, et semblent figés avant même qu’une pseudo concertation ne voit le jour. Il en est de même pour les comptes-rendus des groupes de travail préparant la conférence pour l’emploi, où les interventions des différentes organisations syndicales de salariés n’apparaissent pas, préparant ainsi le «Diktat » de la DGCA sur ces sujets…

Les 15 et 16 octobre prochains doit avoir lieu la conférence pour l’emploi, annoncée et pilotée par le Premier Ministre et les ministères de la Culture et de la Communication et du Travail.

Cette conférence fait suite à la concertation nationale sur l’emploi et l’intermittence. Celle-ci  a déjà abouti à l’adoption d’articles dans la loi Rebsamen, prévoyant le maintien de dispositions spécifiques pour l’assurance chômage aux salariés intermittents et de nouvelles règles de négociation pour les annexes 8 et 10.

Dans ce contexte la Fédération Cgt Spectacle et ses syndicats sont particulièrement inquiets du déroulement et des conclusions de la prochaine conférence sur l’emploi. Le gouvernement va-t-il reprendre la pratique antisociale du ministère de la Culture et imposer aux professionnels du secteur les conclusions de ce rendez-vous qui doit être fondamental pour l’emploi dans le spectacle vivant, l’audiovisuel, le cinéma et la musique ?

Nous attendons une réponse claire du Premier Ministre et des ministres de la Culture et du Travail. Nous exigeons le retrait du projet de remise en cause de la présomption de salariat des artistes interprètes, la reprise immédiate de la concertation et du dialogue social (notamment autour du projet de loi LCAP) seule à même de nous convaincre de l’utilité de la conférence pour l’emploi.

Nous tenons par ailleurs l’ensemble des textes cités dans ce communiqué à la disposition de la profession.

Par suite d’un malentendu administratif avec la ville de Montpellier, l’Acte Chanson ne peut assurer la première du spectacle « … où neigent des vols d’oiseaux » prévue ce samedi 5 septembre 2015 à 21h à l’espace Dionysos d’Antigone à Montpellier.

Nous nous excusons vivement de ce désagrément qui, nous l’espérons, sera prochainement compensé dans le même lieu et avec le même souci qualitatif que celui qui nous anime depuis 12 ans et la naissance du rendez-vous « chansons sous les étoiles ».

Confirmation en sera apportée prochainement par les médias locaux.

En vous remerciant pour votre compréhension.

 

Pour l’Acte Chanson

Jacques Palliès

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