Cie de création et de diffusion de spectacles vivants – Montpellier

La vérité sur le festival Saint Gely

jacques1Ils l’avaient annoncé et c’était un mensonge : le pétomane ne sera pas la prochaine tête d’affiche (si j’ose dire) du festival Brassens de Saint-Gély-du-Fesc. C’est une honte ! Tant d’espoirs suscités, même chez les Brassenssiens les plus blasés, et soudain foulés aux… pieds. Tous s’en remettront-ils ?

Il faut reconnaître que l’affiche était alléchante (j’ose) : l’intégrale des chansons de Brassens interprétées, en version originale, par un pétomane, ça c’était de la programmation (avec un bon sonorisateur bien sûr) ! Hélas il n’en reste plus rien, toutes les vedettes du show bizz, pourtant dotées de beaucoup de talent en la matière, se sont récusées… Même les élus, pourtant habitués de ces choses, ont refusé (« On a assez donné » disent-ils)… Et les organisateurs ont été incapables de relever eux-mêmes le défi, par crainte de leurs propres débordements…

Le pétomane à Saint-Gély ? Des prouts qui ont fait pschitt !

 

J.P. (que l’on doit bien sûr, prononcer ici : Gît pet !)

C’était donc quelques jours après le premier de l’an, juste avant l’horreur survenue à Charlie Hebdo. La voix du policier du commissariat de La Paillade s’était faite os et chair et c’était très ressemblant : calme et sereine : « Ce sont les faits du 5 décembre 2013 qui vous sont reprochés » disait le policier « c’est-à-dire les injures, menaces et autre violences exercées à l’encontre des dirigeants de l’association « J’ai rendez-vous avec vous »… à la date susdite »… Et je me revoyais en effet envahi par une colère absolue face à des gens qui mettaient à profit la création de leur association pour s’emparer sans raison avouée, ni justification d’aucune sorte, de ce qui nous avait un temps rassemblé à la demande de la mairie : le festival Brassens de Saint-Gély-du-Fesc  dont la direction artistique et la régie générale étaient jusques là (quatre éditions depuis 2006) exclusivement confiées à l’Acte Chanson… « Apparemment » poursuivait le policier « vous n’avez pas supporté que le bureau de l’association vous empêche de disposer pour votre compte ou celui de l’Acte Chanson, des subventions accordées à « J’ai rendez-vous avec vous »… Avouerais-je que j’ai alors failli me lever pour applaudir le tour de passe-passe, c’est en effet pour cela que « J’ai rendez-vous avec vous » avait été créée : pas pour l’Acte Chanson mais pour le financement local du festival !… « Et de quand date cette plainte ? » enchaînai-je avec un bel à-propos. « Du 3 novembre 2014 ! » répondit le policier. 11 mois après les faits, je ne pouvais qu’opiner à la douleur invraisemblable qui  m’avait alors envahie, tout en niant bien sûr la violence physique. Quoi ! Après quatre années d’investissement total au service du festival, je devais rester impassible, presque beau joueur, face à un duo de personnages prêts à tout pour s’emparer de ce que nous avions créé ?

« Je vous conseille d’essayer d’oublier et de passer à autre chose » me dit un peu plus tard le policier avec une certaine empathie. Sans doute, mais encore faudrait-il que tout soit réglé. A maintes reprises nous avons demandé à « J’ai rendez-vous avec vous » de nous rencontrer pour mettre les choses à plat. Aucune réponse ne nous a jamais été apportée, si ce n’est en attisant les haines (Comment par exemple un membre récent du bureau de « J’ai rendez-vous avec vous »  a-t-il pu aller jusqu’à bousculer notre vice-présidente ? Que lui a-t-on raconté ?), en fomentant les rumeurs (Or non seulement nous n’avons pas piqué dans la caisse mais l’association saint-gilloise nous doit 1792 €), en appelant la gendarmerie et la Police à leur rescousse à trois reprises lors du festival de novembre 2014 (Brassens doit se retourner dans sa tombe…)

« Finalement » conclus-je auprès du policier pailladin « Que va-t-il à présent se passer ? » « C’est au procureur de se prononcer » dit-il avec le sentiment évident d’avoir perdu son temps.

… La suite au prochain numéro.

Alors que depuis octobre 2006, à la demande de la ville de Saint-Gély-du-Fesc, l’Acte Chanson programmait et régissait entièrement le festival « Saint-Gély chante Brassens », soudain, à l’issue de la quatrième édition, en décembre 2013 M.Martin Weiss, « président » de l’association « J’ai rendez-vous avec vous » (JRVAV) imposée par la communauté de communes du Grand pic Saint-Loup pour « faciliter le financement public du festival », décidait de s’emparer de la totalité de l’événement et de « s’occuper de tout… » sans la moindre réunion décisionnelle, sans la moindre raison clairement exprimée…

Quelques jours auparavant, JRVAV publiait portant le bilan suivant de l’édition 2014.

Un beau bilan n’est-ce pas ! Alors comment expliquer la décision du « président » Weiss ? (Cf La vérité 2)

Un moment de détente dans ce dossier : des extraits de courriels adressés par M. Roland Bouché, membre du bureau de JRVAV, à l’Acte Chanson.

Exemple, en date du 11 décembre 2013, en argument de la décision de Weiss de nous rejeter : « Nous allons réagir. Désormais une nouvelle époque s’ouvre… » « … Etant de Saint-Gély je me sens de rester dans la sphère organisatrice… Sans doute as-tu quelques raisons que je peux comprendre (dépossédé)… »

Autre exemple en date du 22 décembre : « … je suis saint-gillois, nous sommes 4 dans ce cas et il nous est apparu opportun de nous montrer davantage actifs dans l’organisation, voire la programmation des concerts. »

Que d’aveux !

Aucune réponse n’ayant été apportée à la lettre de notre AG, nous décidons en janvier 2014 de confier nos intérêts à Maître Christian Le Stanc. En date du 22 janvier, celui-ci adresse au « président » Martin Weiss la mise en demeure suivante :

La société d’avocats EY (représentant Martin Weiss) à son tour répondait enfin à la mise en demeure de Maître Le Stanc. C’était le 18 mars 2014.

Nous laissons aux lecteurs de ce blog le soin d’apprécier les positions extraordinaires de Martin Weiss et JRVAV.

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