Cie de création et de diffusion de spectacles vivants – Montpellier

Non classé

1 2 3 9

Au nom de la CGT Spectacles, Eva Loyer, secrétaire régionale communique :

Ce vendredi 21 mars, tout laisse à penser que ça magouille dur en coulisse au siège du Medef à l’occasion de « l’ultime » séance de négociation (celle-ci était initialement prévue hier) sur l’assurance chômage. En effet, la séance qui devait reprendre à 14H30, n’a toujours pas repris à 16H. Selon nos estimations, le Medef ferait globalement 1 milliard d’économies sur le dos des chômeurs.  Et d’après certaines sources concordantes le chef de la délégation du Medef s’emploierait à « dealer » avec la Cfdt pour parvenir à un accord ce soir.

Pour les annexes 8 et 10, il serait mis en place un plafond – cumul revenus d’activité et allocations chômage –  à hauteur du plafond mensuel de la sécurité sociale à savoir 3129 euros bruts. Ce qui est totalement inacceptable !

Si tel était le cas la mise en scène avenue Bosquet serait du plus mauvais goût. Elle ferait fi des fortes  mobilisations de ces dernières semaines, d’hier encore dans tout le pays et aujourd’hui aussi comme à Paris.

Les intéressés ne demandent pourtant pas la lune, ils revendiquent une véritable négociation loyale et transparente sur les propositions alternatives au diktat du patronat.

La Fédération Cgt du Spectacle alerte les professionnels du spectacle pour qu’ils restent mobilisés en cas de coup dur.

Elle met en garde le gouvernement s’il fermait les yeux sur ces procédés antidémocratiques.

Alors que le pays connaît une succession d’affaires nauséabondes qui fait le jeu de l’extrême droite, un simulacre de négociations sur le dos des privés d’emploi serait un nouveau coup dur porté à la nécessaire transparence du dialogue social et plus largement au syndicalisme authentique.

NOUS NE NOUS TAIRONS PAS  ! LE GOUVERNEMENT DEVRA PRENDRE SES RESPONSABILITÉS.

 

Bon, personne nous demande des preuves, mais il est vrai que parmi quelques 200 intermittents du spectacle, intérimaires, chômeurs et précaires, nous étions présents mardi 12 janvier à Montpellier dans la « marche pour la Culture » initiée par la CGT Spectacles partout dans les grandes villes de France (22 manifestations au total).

Nous étions présents et nous avons accompagné les manifestatnts à la DRAC Languedoc Roussillon (Direction régionale du Ministère de la Culture) particulièrement menacée par les projets gouvernementaux, à la Région Languedoc Roussillon qui pourrait hériter du bébé au risque de tous les clientélismes et de tous les coups portés aux budgets culturels… à l’agglomération montpelliéraine qui se retrouverait en première ligne des difficultés par ses compétences métropolisées, à la Direccte enfin (délégation locale du Ministère du travail) où pourrait se jouer le sort des intermittents à l’issue des négociations sur l’indemnisation du chômage…

A ce propos le Medef  s’était livré la veille à l’entourloupe de déplacer la dernière séance de négociation au 20 mars, ce qui (pouvait-on lire dans les journaux) avait provoqué la « colère de la CFDT » impatiente de sceler le sort des annexes en exigeant l’intervention du gouvernement…

Qu’à cela ne tienne : nous serons dans la rue aussi le 20 mars !

Pour tout vous dire je n’aurais jamais imaginé avoir autant de plaisir à écrire une phrase pareille : « La flash mob fait le buzz »… Et pourtant quel plaisir de compter déjà 685 connexions au moment où j’écris cette phrase – cinq jours à peine après avoir mis notre vidéo sur You tube – … Quel plaisir d’avoir entendu hier soir France 3 Languedoc dire que deux événements avaient fait le buzz la semaine dernière dans notre région : l’ouragan Sandy et notre flash mob, notre rendez-vous avec vous filmé sur le marché de Saint-Gély-du-Fesc et regardé avec enthousiasme par des centaines de gens… Et que c’est pas fini ! J’ai même le sentiment que nous allons continuer de rassembler beaucoup d’amateurs de chansons de Brassens, beaucoup de choristes, beaucoup de passionnés de flash mob… Chiche que nous allons atteindre 1000 connexions très bientôt.

En attendant je tiens à compléter les informations concernant cet événement. L’idée d’organiser la flash mob est née dans le comité d’organisation du festival « Saint-Gély chante Brassens » et sa réalisation confiée à Cécile Veyrat, chanteuse, musicienne et chef de choeur de Beaucaire que nous connaissons bien à l’Acte Chanson. Cécile, séduite par l’idée, a aussitôt pris contact avec les chorales de Saint-Gély dont les deux chefs de choeur ont donné leur accord avec enthousiasme. Sa propre chorale, de Jonquières Saint Vincent, près de Beaucaire, s’est également jointe au projet et quelques 120 choristes, 3 accompagnateurs (Roland, Jacques et Jean-Pierre) se sont ainsi mis au travail. Quelques semaines de préparation, une grande répétition-repérage et le jour J dans les allées du marché de Saint-Gély-du-Fesc… au moins 300 personnes se sont rassemblées pour chanter ensemble « J’ai rendez-vous avec vous », devant la caméra du réalisateur montpelliérain Jean-Pierre Picot.

Quelques jours de sélection d’images, de montage, et les services communication de l’Acte Chanson (merci Tatiana) ont pu lancer le film à la vue, aux oreilles et au coeur du monde, grâce à You tube… La suite vous appartient !

Oui ! Merci à tous les artistes, les techniciens, les administratifs, les militants, les bénévoles, les amis, les organisateurs, les élus, les sponsors, les inconnus, les vous et moi, qui ont permis à notre festival d’avoir lieu et de s’épanouir… Rendez-vous est pris pour toutes les prochaines éditions qui ne manqueront pas d’avoir lieu.

Marie d'Epizon accompagnée par Thomas Fontvielle à la guitare et Xavier Cortazar à la contrebasse

Les Zbroufs : Gisèle Négrel et Jérar Slabski

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cornes d'auroc : Philippe Carcassès entouré par Marie Frinking (accordéon) et Daniel Rey (guitare)

 

Soleil nomade : Marc Roger (guitare solo), Jean-Loïc Hannais (guitare) et Bertrand Ray (contrebasse)

Michel Avalon (chant, guitare) et Dorinne Duchez (accordéon)

Le temps ne fait rien à l’affaire avec Gabrielle Compan, Nicolas Iarossi et Cédric Laronche

Un grand et beau succès ! Ainsi peut-on résumer le bilan du troisième festival « Saint-Gély chante Brassens » qui, du 3 au 27 octobre, du domaine du Chemin des Rêves à la grande salle de l’espace Brassens, de Murles au marché de la ville et à la salle culturelle, de l’école Valène au collège François Villon, a draîné près de 1500 personnes, en majorité venues de Saint-Gély et de la Communauté de Communes du Grand Pic Saint-Loup, mais aussi de Sète, de Montpellier, de Beaucaire et d’ailleurs.

La municipalité et la Communauté de communes étaient présentes au rendez-vous

Rappelez-vous, le premier rendez-vous c’était pour le baptème de la cuvée Bois-moi 2011, labellisée « Saint-Gély chante Brassens » (comme le Cd « Les Amis de Georges ») et qui fut abondamment dégustée tout au long du festival.

Puis ce fut Murles et la déferlante d’un public n’hésitant pas à braver la pluie d’un dimanche automnal, en fin d’après-midi. Marie d’Epizon et les Zbroufs, de l’émotion aux rires, les accueillirent comme il se doit, sous le regard  débonnaire de Georges qui n’en attendait pas tant.

Au matin du 26 octobre, vers 9h, une quarantaine d’enfants du collège François Villon pénêtrait dans l’espace Brassens et visitait l’exposition de Josée Stroobants, à peine mise en place. Bientôt Jérar Slabski leur proposait quelques titres du poète et les accompagnait à partir du choix fait par leurs professeurs… Le ton était donné. En début d’après-midi c’était à l’école Valène qu’avait lieu la rencontre entre les enfants, le docteur Jacques Bousquet et Marie d’Epizon sortant sa guitare pour l’occasion… 

Le festival était lancé. Bientôt, 200 personnes se pressaient à la scène ouverte acclamant les enfants, qui avaient l’honneur d’ouvrir les concerts, puis chacun des participants qui nous ménageaient de bien belles découvertes.

Vers 19h nombreux étaient ceux qui répondaient à l’invitation de la mairie pour l’apéritif inaugural au cours duquel la municipalité de Saint-Gély-du-Fesc réaffirmait son soutien à la manifestation… Discours, remerciements et pot de l’amitié nous conduisaient tranquillement à l’heure du premier repas sétois préparé par le Panier Fin : une macarronade unanimement appréciée. Et la première journée s’achevait autour d’un nouveau rendez-vous, un cabaret d’un genre particulier invitant chacun à partager ses « trésors » Brassens, qui une petite sculpture, qui une anecdote, qui une chanson venue d’Allemagne ou de Cuba, qui une photo dédicacée, qui un livre iconoclaste, qui un disque inventée et qui une sorte de thèse sur l’origine italienne des musiques de Brassens… Un moment inattendu, entrelacé de chansons venues du bout du monde et de l’éternité.

Toute inquiétude envolée le samedi débutait sous le soleil, aux accents de l’orgue de barbarie du duo Arustine parcourant le marché du village… Et soudain une rumeur enflait dans les allées du marché : il se passe quelque chose du côté de l’entrée principale. Quelque chose ? Un(e) flash mob en vérité, conduite par Cécile Veyrat déployant, pour les deux chorales de Saint-Gély et celle de Jonquières Saint-Vincent dans le Gard, tous ses talents de musicienne et de chef de choeur… 300 personnes au moins reprenaient ensemble les couplets et les arrangements de « J’ai rendez-vous avec vous », que l’on peut découvrir dès à présent sur You tube (allez le buzz !). Un moment quasiment magique que Georges entendit en tremblant depuis le hall de l’espace Brassens.

Et le festival reprenait en milieu d’après-midi avec une lecture par Patrick Hannais de poèmes d’Antoine Pol, l’auteur des Passantes.

Restait la grande soirée de concerts du samedi soir, soudain soumise à l’hiver, ce qui entraînait l’annulation de quelques dizaines de réservations. 150 personnes seulement se retrouvaient alors dans la grande salle polyvalente et se régalaient des appropriations du groupe occitan Cornes d’aur’oc mené de main de maître par Philippe Carcassès, avant la remarquable prestation de Michel Avalon et de Corinne Duchez… Un nouveau repas sétois à base de rouille et la salle résonnait à nouveau des accents manouches du groupe Soleil Nomade. 350 personnes étaient alors rassemblées et rien ne s’opposait plus au triomphe des trois jeunes artistes réunis par le spectacle « Le temps ne fait rien à l’affaire », montrant Brassens avec une audace qui n’appartient qu’à la jeunesse mais que même les vieux cons savaient apprécier.

Et pour finir http://www.youtube.com/embed/pE1ycs4adsQ« 

… Si vous ajoutez que samedi il y a aussi un(e) flash mob à 11h30 au marché, c’est parfait. En sachant que Michel Avalon n’est absolument pas le chanteur de Cornes d’aur’oc, c’est plus que parfait, et nous pouvons fermer notre petit commentaire gramm’amical.

Déjà l’an dernier le docteur Jacques Bousquet qui venait de préfacer la réédition du livre de son père « Brassens : dernière escale à Saint-Gély », avait accepté de venir à la rencontre des élèves de l’école Valène avec qui il avait échangé sur la venue de Georges Brassens, à Saint-Gély, dans la famille Bousquet. Une rencontre passionnante s’en était suivie qu’il a choisi de renouveler ce vendredi 26 octobre à 16h dans la même école, en présence de Marie d’Epîzon qui donnera à entendre le chant du poète.

Une rencontre semblable aura lieu le matin de 9h30 à 11h30 à l’espace Brassens où deux classes du collège François Villon visiteront l’exposition de Mme Stroobants et dialogueront avec Pierre Schuller et Martin Weiss représentant les organisateurs. Pour conclure la visite, Jérar Slabski, que l’on a pu applaudir dimanche, comme Marie d’Epizon, à Murles, interprètera quelques chansons.

1 2 3 9
Agenda

Il n'y a aucun événement à venir.

Sur Facebook
Archives